vendredi 3 octobre 2014

Mercredi à La Cartonnerie : les impressions de Fahd, Ugo, Thomas et Solène


Le groupe qui m’a le plus marqué est Ted Zed. Il a enflammé la salle et les musiciens ont complètement électrisé l’ambiance. Nous avons trouvé le public très réceptif surtout lorsque le chanteur et guitariste du groupe a sauté de la scène pour jouer un solo magnifique, digne d’un grand rocker. Un moment mémorable !
Fahd

Le groupe le plus captivant était Ted Zed, le seul groupe qui a su marquer le peu de personnes qui étaient présentes à cette soirée. Le chanteur était un peu déjanté car il secouait sa tête dans tous les sens. C'était cool. Le style de Ted Zed est plus proche du rock que de l’électro. Les deux autres groupes étaient moins cool que Ted Zed car ils étaient trop sérieux et pas assez détendu à mon goût.
Ugo


 Ted Zed sur scène.
Photo Mathilde et Fahd
 
Le groupe le plus intéressant était Ted Zed. Il a su marquer les esprits de cette soirée. Le chanteur était déjanté et tournait la tête dans tous les sens. On aurait dit les Rolling Stones. C’était sympa. La musique de Ted Zed est plus dans le rock que dans l’électro. Sur l’écran derrière la scène, des images et des paroles défilaient derrière le groupe. Le chanteur était carrément électrique.
Thomas        

Les groupes étaient composés de deux ou trois musiciens avec un écran géant derrière eux. Des images défilaient, en rythme avec la musique. La salle n’était malheureusement pas au complet mais un groupe a cependant réussi à éveiller le public : Ted Zed. On sentait que le chanteur-guitariste était heureux d’être sur scène car il ne restait pas en place !
Solène


 

Radio Primitive part en live

Notre partenaire Radio Primitive est passé nous rendre une petite visite à La Cartonnerie, où l'équipe de Libergier part en live a installé sa rédaction éphémère.


Le journaliste Eric Jonval a réalisé un reportage de 15 minutes sur le projet.

Ce reportage sera diffusé sur les ondes de Radio Primitive (92.4 FM) demain, samedi 4 octobre, à 17h. Il est également disponible en podcast sur le site de la radio (http://radioprimitive.fr/podcastgen1.2/?p=episode&name=2014-10-03_libenlive.mp3). 


Demandez le programme : vendredi 3 octobre !


London Grammar
source photo : page Facebook London Grammar
Le groupe, originaire de Nottingham en Angleterre, pratique un mélange de pop électronique et de trip-hop.

Dan Rothman et Dot Major, tous deux étudiants, se rencontrent à l’université de Nottingham. Ils tombent sur Facebook sur une photo de Hannah Reid posant avec une guitare. Ils décident de la contacter afin de collaborer avec elle : London Grammar est né de cette rencontre.

Le groupe sort son premier EP « Metal & Dust » en 2013, puis un autre maxi intitulé « Wasting My Young Years ». Le premier album du trio, baptisé « If You Wait », est publié à l'automne 2013. Il inclut une reprise du titre « Nightcall » de Kavinsky.

La jeunesse anglaise est souvent évoquée dans les chansons de London Grammar. Une jeunesse plutôt tourmentée voire dépressive. Ces chansons assez bouleversantes, d’une beauté mystérieuse, sont portées par la voix suave de Hannah Reid. Elles trouvent un écho rapidement et la réussite du groupe est fulgurante.

London Grammar va faire chavirer le Parvis de la Cathédrale !



Christine And The Queens


 source : mybandlarket.com
Christine And The Queens, est le projet d'Héloïse Letissier. Cette chanteuse nantaise est également  auteure  compositrice et pianiste. Elle joue de l’électro-pop, un style de musique électronique directement influencé par l’utilisation d’une boîte à rythme et de quelques samples dérivés du funk.

Le projet Christine And The Queens voit le jour fin 2010 à Londres, après la rencontre avec des drag Queens. Ses influences principales sont Michael Jackson, Andy Kaufman, Laurie Anderson et Lou Reed. Elle sort en 2011 un premier EP nommé « Miséricorde », suivi d’un deuxième, « Mac Abbey », en 2012.
Cette même année, elle remporte le prix « Découverte du Printemps de Bourges » et le prix « Premières Francos »  lors des Francofolies de La Rochelle. Cela l'amène à signer un contrat d’artiste chez le label indépendant français Because Music et à publier son premier album éponyme.
Christine And The Queens a été nommée aux Victoires de la Musique 2014 dans la catégorie Groupe ou artiste révélation scène.




Alb

Le projet Alb est emmené par Clément Daquin. Le groupe électro pop est né à Reims en 2006 et a publié un premier album intitulé « Mange-Disque » l'année suivante. Accompagnateur sur scène de Yuksek, Clément Daquin a relancé son projet Alb en 2014 avec un nouvel album, « Come out ! It’s Beautiful », dont il jouera de larges extraits sur scène.                    






Ça balance !



Les balances, c’est le moment où les musiciens testent le fonctionnement de tous les instruments, des micros, des amplis, des enceintes. Ce n’est pas à proprement parler une répétition mais plutôt un test pour vérifier qu'il n'y a pas de problème technique. Avec les micros, les techniciens font différentes tonalités. Il y a un technicien qui s’occupe du son et un autre qui gère les lumières.
 

 Deux grosses enceintes sont placées en hauteur  devant la scène pour diffuser le son en direction du public. D'autres, sur le devant de la scène, sont dirigées vers les musiciens. Ce sont les retours pour que les musiciens s'entendent. Différents ingénieurs du son peuvent intervenir : l'un d'entre eux règle la façade (le son pour le public ) et un autre le son retour (le son pour les musiciens).  

jeudi 2 octobre 2014

Interview de Guilhem Simbille



 
 
En quoi consiste votre métier et comment en êtes vous arrivé là ?
 
Je suis directeur artistique du festival Elektricity. Le festival a été monté par Pierre-Alexandre Busson (Yuksek) et je suis arrivé l'année suivante. Après, j’ai suivi le festival et d’une année à l’autre. Il a grossi et mon profil aussi.

Avez vous participé à la création du festival ?

La toute première année, nous n'étions que cinquante personnes dans une petite salle. La deuxième année, c’est devenu un événement avec un vrai budget, avec des ambitions, des affiches, de vrais flyers et un site internet. Ce n’était plus une soirée entre copains. Elektricity devenait un festival.
       
Comment choisissez-vous les artistes ?

Nous écoutons de la musique tous les jours avec les autres directeurs artistiques du festival. Tous les soirs aussi ! Puis, on se dit : "Tiens ce groupe, cela pourrait être bien cette année !", Alors on essaie de le faire. Par exemple, pour London Grammar, on contacte l'agent du groupe en France. On lui dit qu'on voudrait faire jouer la formation sur le parvis de la cathédrale, à telle date. Et des fois, cela peut prendre du temps dans les négociations.
Au départ, Elektricity est un festival de musique électronique. C'est le postulat de départ. Mais le festival s'est ouvert aussi sur la pop.

Quels sont vos arguments pour faire venir les artistes ?

Nous leur envoyons une belle photo de la cathédrale de Reims ! Ensuite, on leur dit que ça va être juste au pied de celle-ci, la nuit, avec des étoiles derrière. C'est un bon argument. Et puis, il  y en a un autre : l’argent. Parce que les groupes qui font des concerts comme ça maintenant gagnent beaucoup d’argent. Donc après c’est des semaines de tractation. Parfois aussi, ça peut se déclencher vite, comme avec Brodinski parce que c’est il voulait absolument jouer ici. On a un rapport plus privilégié avec lui. Ce qui n’est pas le cas avec London Grammar. 
 
Le site de le Cathédrale, vous en parlez vraiment aux artistes ?

Ah oui, ça les intéresse. C’est un endroit où on peut faire de belles photos. Pour les groupes, c’est un concert où les musiciens vont prendre du plaisir à jouer. L’image devient hyper importante aujourd’hui, par rapport à internet, aux médias. Alors le parvis, cela représente une bonne opération parce que les groupes y font toujours des belles photos.
 
Y a-t-il de célèbres artistes qui ont refusés de participer au festival ?

Parfois il y a des groupes, ça ne marche pas. Un problème de calendrier ou une offre qui ne convient pas. Caribou par exemple, un groupe canadien. Nous avons essayé mais ça n’a pas fonctionné pour des raisons de calendrier. Ce n'était pas un refus.
 
Quelle est selon vous la meilleure édition du festival jusqu'ici ?

C'est celle qui vient, c'est toujours celle-là la meilleure ! Parce que dans notre logique, nous essayons de faire mieux que l'année d'avant.

Quel artiste aimeriez-vous voir participer à Elektricity ?

Kanye West ! Non, je plaisante. Vraiment moi, j'ai plein de fantasmes. Il y en a qui sont possibles mais d'autres pas... Dans les possibles, il y a Christophe, un vieux chanteur que j'adore et qui fait de la musique électronique. Kanye West, je trouverais ça super mais c'est pas possible, pareil pour Madonna.

A t-il été difficile de faire venir London Grammar qui est devenu un phénomène planétaire ?

Cela a été très long à mettre en place... Leur agent en France est quelqu'un qu'on connaît bien. Il avait déjà fait venir Metronomy il y a quelques années. Il sait que le parvis de la cathédrale est beau. Donc il a convaincu le management anglais pour faire venir le groupe. A l'époque du début des négociations, London Grammar n'était pas aussi gros qu'aujourd'hui.

Pourquoi faire les concerts sur plusieurs lieux ?


Il y a des concerts quasiment dans toute la ville. Dimanche, le festival était dans les Halles du Boulingrin pour la journée d'ouverture. Après, il y a eu la Place du Forum, le Palais du Tau qui est le musée de la cathédrale. Il y a eu une conférence à la médiathèque. J'aime bien les festivals d'été où tout est concentré au même endroit, un parc où tu peux te balader. Mais les festivals en ville, je trouve ça super bien aussi.
C'est une manière ludique de redécouvrir la ville pour ceux qui sont de Reims ou la découvrir pour ceux qui ne le sont pas. On peut se balader, avec de la bonne musique dans un maximum d'endroits. C'est pour ça que je trouve que c'est bien qu'il y ait plusieurs lieux et qu'il n'y ait pas que le parvis de la cathédrale, parce que c'est pas le seul bel endroit dans Reims pour faire de la musique.
 
Avez-vous voulu créer un contraste entre la cathédrale de style gothique et la musique électro ?

La cathédrale a toujours été un endroit où il y avait des saltimbanques, où il y avait de la musique toute la nuit et où les gens venaient. Ce n'est pas un endroit de débauche mais de rencontre où les gens traînent. La cathédrale a été ouverte justement pour les gens qui étaient de passage. C'était aussi un lieu de recueillement. Pour nous, cela a beaucoup de sens de jouer de la musique au public devant ce monument, pendant quelques heures et d'écouter de la musique fort, de danser. Il n'y a pas de contraste entre les deux. Au contraire, c'est quelque chose de presque évident, d'avoir une belle cathédrale à Reims et de mettre devant, non de la musique folklorique, du jazz ou du classique mais de la musique électronique qui est la musique d'aujourd'hui.

 

Exposition "Arcade Maniac" à La Cartonnerie


Cette exposition imaginé par Fred Gien marque le retour des bornes d'arcade à l'heure où les jeux vidéos sont de plus en plus sophistiqués. Ce qui prouve que les classiques comme PacMan ou Mario Bros sont toujours incontournables. Ce flashback dans les années 1980 séduira les fans d'arcade de tous âges dans le hall de La Cartonnerie.
Cela permet de nous plonger dans l'univers graphique pixelisé et la musique monophonique et répétitive de l'époque.

Du 1er au 4 octobre.
 
  


Demandez le programme : jeudi 2 octobre !

 Superdiscount 3


Lesinrocks.com
La saga « Superdiscount » est née en 1996 de l'imagination d'Etienne de Crécy. Le premier volume a vu le jour quatre ans avant le second millénaire. De Crécy a élaboré ce drôle de concept : raconter l’histoire d’un magasin au fil d'un disque. Le premier morceau étant « Le Patron est devenu fou » et pour clôturer l'album, « Fermeture définitive ». Cette première compilation de deep house lancera le label Solid.

En 2004 arrive le petit frère « Superdiscount 2 ». Pochette rose flashy, grosses écritures  tape-à-l’œil, le son est plus tapageur que son aîné. Etienne de Crécy invite encore d’autres artistes, ici  dans un registre plus électro/techno/dancefloor. Cette deuxième compilation, comme la première, est une self-production. Prochainement, début 2015, « Superdiscount 2 » va voir le jour. Espérons-le aussi déjanté que ses aînés !
En attendant, le single "HashtagMy Ass" permet déjà de se faire une idée !


Salut c'est cool
Artrock.com
Groupe français de techno et d’électro, il est notamment connu pour ses lives qui partent en live ! Ces musiciens ont fait par exemple un barbecue sur scène qu’ils ont ensuite partagé avec le public. Ils ont déjà à leur actif deux albums : le premier, en 2011, « The Very Best Of » et, le second en 2012 « Salut c’est cool » dans lesquels on retrouve des titres comme «Hypnose», «Le jardinier magicien» ou encore «Salam Aleykoum». Ce groupe est une bande de joyeux copains qui ne reculent  devant rien et qui n’ont vraiment pas peur du ridicule !



Lebeaubug.fr
Fakear
Fakear est un artiste français originaire de Caen qui, au départ, avait l’intention de faire du rock. C’est en répétant ses morceaux et en s’aidant d’un ordinateur que le jeune français de 23 ans se tourne naturellement vers l’électro. Ils se fait  un nom en premier lieu grâce aux réseaux sociaux. Cette année, l’artiste a publié son premier album « Sauvage ». L’artiste se démarque de ses ainés, comme Daft Punk, en s’inspirant de sonorités orientales et exotiques.






Acid Arab
bmol.bm-grenoble.fr

Acid Arab est un duo français né en 2011.  Ce projet a convaincu les producteurs Sex Schön qui l'ont aidé à réalisé son électro mélangée avec de la musique orientale : turque, libanaise ou encore nord africaine. Acid Arab a signé des chansons comme « Theme » ou encore « Berberian Wedding » sur leur premier album.



mercredi 1 octobre 2014

Demandez le programme : samedi 4 octobre !



Brodinski : ‘Blue Finessin’, sa nouvelle mixtape hip-hop réalisée pour Club 75
Source: Mybandmarket.com

Brodinski
Louis Rogé alias Brodinski est un DJ, compositeur et producteur de musique électronique. Il est né à Reims en 1987. Il est fortement attiré par le hip-hop. Cela l'a poussé à collaborer entre autres avec Danny Brown et Theophilius London. Il a connu un gros succès avec ses remixes qui ont parcouru le monde ainsi que le morceau « Loca » de Shakira qu'il a co-produit en 2010. Mais il ne s'arrête pas là : en 2011, Brodinski a fondé le label Bromance avec son manager Manu Barron.
Par la suite, il a travaillé avec des artistes reconnus mondialement tels que Daft Punk et Kanye West sur son album « Yeezus ». Ne manquez pas le retour de l'enfant prodige dans son territoire !






Rustie
source : warp.net
Russel Whyte, connu sous le nom de Rustie, est un producteur écossais de musique électronique. Une musique bancale et instrumentale influencée par le hip-hop, le dubstep et le grime.  Signé sur le label Warp Records, il a sorti son troisième album « Green Language ». Samedi soir, il va retourner le Parvis avec un set féroce !




Source : Paulettemagazine.com
Rocky
Ce groupe lillois est composé d'Olivier Bruggeman, Tom Devos, Laurent Paingault et Inès Kokou. Leurs influences sont multiples : pop, dance, house ou encore disco. En ouverture de la soirée, le groupe échauffera le public avec ses titres « Chase The Cool » et « Band Against The Wall »