mardi 24 septembre 2013

Rencontre avec Guilhem Simbille, le Directeur Artistique du festival




Mardi 24 Septembre 2013, nous avons eu la chance de rencontrer Guilhem SIMBILLE, le directeur artistique du festival Elektricity. 

Guilhem s'occupe de tous les graphismes du festival (flyers,ambiance...). Elektricity a été créé en 2003 par Yuksek puis rejoint l'année suivante par Guilhem. La Cartonnerie a ensuite repris le flambeau en 2005.

Le festival Elektricity a été créé pour combler le manque de clubs à Reims. Il a pour but de faire connaître et de rassembler des artistes peu connus dans le monde de la musique. Au départ c'était une « Aventure entre amis » nous a-t-il dit, puis le festival est devenu une aventure professionnelle.Il est d'ailleurs de plus en plus reconnu.
Pour le choix des artistes, Guilhem  fait des propositions à ceux qui l'intéressent ou ceux-ci viennent à lui pour se promouvoir . Dans ce milieu les artistes se connaissent entre eux et Guilhem en compte beaucoup parmi ses amis. Il contacte les agents des artistes et en fonction de leur disponibilité il prépare sa programmation.
Les lieux où se déroule le festival sont des endroits historiques de la ville comme le Palais du Tau, l'Opéra et le Parvis de la Cathédrale. Les artistes sont, ainsi, répartis dans ces lieux en fonction de leur style musical.
L'une des contraintes du festival est le devoir de respecter des horaires très stricts lors des balances. Le vendredi par exemple, les artistes ne peuvent répéter de 14h à 17h30 en raison de la proximité avec le Palais de Justice.
Pour Elektricity, la Cartonnerie s'entoure de nombreux bénévoles, on en compte une centaine cette année, qui sont notamment mobilisés sur les parvis. Le coût du festival s'élève à environ 500 000 euros cette année.
L'année dernière 12 000 festivaliers ont participé à Elektricity, dont 5 000 présents sur chaque parvis.

Au vu des artistes réunis par Guilhem, on peut s'attendre à un festival Elektricity digne de ce nom !


jeudi 23 mai 2013

La Nuit de l'Alligator, 9 février 2013






Ce soir, direction la Cartonnerie pour découvrir une ambiance musicale inconnue. Trois groupes, trois styles !

Ma camarade et moi avons été invitées à cette ballade mélodieuse grâce à notre lycée.  Nous allons vous faire partager ce moment et cette soirée à travers cet article et des photos pour illustrer cette ambiance et notre ressenti.

Pour commencer, le premier groupe : Hey Moon Shaker ! A notre agréable surprise, c'est un duo avec un beatboxer et un guitariste chanteur. Ils proposent  un mélange de blues, la musique racine et de musique de nos jours. Cette première partie a duré environ une quarantaine de minutes mais cela nous a paru très court puisque nous avons beaucoup apprécié. C'était une très impressionnante prestation !

 

Ensuite, un second groupe, rockn'roll cette fois : The Computers. Dès leur arrivée sur scène, l'ambiance a changé totalement. Ce mélange punk et rockabilly nous a subjugé. Le chanteur nous a captivé car il allait chercher le contact du public, il dansait, discutait, riait avec les personnes présentes. Il incarnait parfaitement le rôle du chanteur rockn'roll. Pendant une heure nous avons été vraiment enchantée par ce groupe et cette musique vivante, dansante.


Enfin, le dernier groupe : The Heavy, un groupe de soul contemporain. L'atmosphère est devenu plus sombre et plus intime. Cette musique enivrante nous parcourait le corps tout entier, le son des cuivres nous a particulièrement charmé. Ce passage fût plus long car ce groupe était la tête d'affiche.




Cette soirée a été très surprenante et euphorique, ça nous a captivé toutes les deux. Les photos ont été prises tout au long de ces concerts fabuleux avec un appareil professionnel prêté par la Cartonnerie pour cette soirée riche en musique.









jeudi 16 mai 2013

Lilly Wood & The Prick, 8 mars 2013


Hello, hello !

Vendredi 8 mars nous nous sommes rendues au concert de Lilly Wood & The Prick. Voici notre petit commentaire sur cette prestation absolument époustouflante.

The Owlle
En première partie, nous est tout d'abord apparue une artiste encore inconnue pour un bon nombre nous mais dont on peut tout de même entendre le titre « Ticky Ticky » sur quelques radios françaises : The Owlle. Owlle, dont la crinière de feu n'est pas sans nous rappeler celle de Florence Welch, est une chanteuse française qui nous offre un mélange efficace d'electro rythmé et de pop énergique.


Après nous avoir bien conditionné, The Owlle a donc laissé place aux très attendus Lilly Wood & The Prick. Ce dernier  est un groupe français pop, folk, electro formé en 2006 par Nili Hadida et Benjamin Cotto. Ils remportent les Victoires de la Musique (prix « révélation du public ») en 2011.

Lilly Wood & The Prick
Leurs titres « This is a love song », « Down the Drain » et « The middle of the night » vont être choisis pour illustrer respectivement les campagnes de pubs d'Idylle le nouveau parfum de Guerlain (septembre 2010), Virgin Radio (septembre 2010) et comme jingle du Grand Journal (novembre 2012).



Indescriptible ! Une présence, un charisme. Et de l’énergie, énergie débordante de Nili la chanteuse que l'on a pu découvrir comme une vraie performeuse qui nous a emmené de « Where I want to be » à « My Best » dans une capsule musicale entraînante et remplie de sensations.

Surprise ! Une apparition du ½ du groupe rémois The Shoes ! Que demande le peuple ? « Piscine, CHAMPAGNE ! » , les mots à retenir de cette soirée qui nous a été offerte et que nous avons eu l'immense joie de passer.


Lilly Wood & The Prick
Une seule envie en sortant de La Cartonnerie, les revoir !

Cet été, ils répondent présents à de nombreux festivals, la route n'est pas encore finie : Solidays, Garorock, Musilac... Et leur dernière date au Zénith de Paris le 22 novembre 2013, concluera leur année et la promotion de leur deuxième album « The Fight ». On ne peut que vous conseillez d'aller les voir si vous en avez l'occasion.

Pour vous donner un peu envie, nous vous proposons quelques photos du concert.

This is a love song ...

Dowzinan Ali Ordjo, Mathilde Leclerc, Milisa Ben Ahmed Aly de la 1°ES1

vendredi 10 mai 2013

Balthazar, concert à La Cartonnerie, 21 mars 2013


Tout d’abord, petite présentation ! 
 
Balthazar est un groupe de rock alternatif belge, originaire de la région de Courtrai, et aux influences émanant de groupes nationaux tels que Deus, Absynthe Minded (avec lesquels ils ont joué sur scène), Zita Swoon et Sioen.

Le groupe brasse des influences sonores éclectiques, allant de la pop au rock. L'utilisation de synthés et d'un violon démarque leurs compositions du rock alternatif classique reposant sur le trio basse/batterie/guitare. Un son puissant, une basse qui vous prends aux tripes, un violon pour l'harmonie : un mélange inédit mais qui fonctionne très bien !

Ce soir-là (21 Mars 2013), le public rémois était particulièrement enchanté et enjoué, ce qui est plutôt rare pour les tristes et monotones gens de la marne ! L’ambiance était bonne, les gens vivaient la musique, les instruments vibraient, la température montait, le bar coulait à flotst !
La seule remarque à faire est que si vous désirez un groupe très proche du public, vous ne le trouverez peut-être pas chez les BALTHAZAR. Parce que ceux-ci ne parlent pas pendant leurs prestations sauf une seule fois peut-être pour les présentations !


LES MEMBRES DU GROUPE :

  • Maarten Devoldere (chant, clavier)
  • Jinte Deprez (chant, guitare)
  • Patricia Vanneste (violon, synthé, chant)
  • Simon Casier (basse, chant)
  • Christophe Claeys (batterie).

DISCOGRAPHIE :

  • Balthazar EP (2006)
  • This is a flirt (2007) (single)
  • Bathroom lovin' situation (2008) (single)
  • Applause (22 mars 2010)
  • Rats (2012)


Et pour plus de renseignements, voici le site officiel de BALTHAZAR :

Article Marion Wintzer & Marie Hardy




lundi 3 décembre 2012

Concert de Stupeflip, 28 novembre 2012


Mercredi 28 novembre 2012, grand évènement à la Cartonnerie, c’était l’inauguration du nouveau spectacle de Stupeflip. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un groupe français composé de Julien Barthélémy alias King Ju/Pop-Hip/Raskar-Kapak, Stéphane Bellenger alias Cadillac et Jean-Paul Michel alias MC Salo qui mélange les styles musicaux punk, rap et variété.

Arrivée devant la Cartonnerie, une foule de jeunes, certainement impatients, attend devant l’entrée. L’euphorie se ressent déjà aux portes du concert. Puis, dans la grande salle, le public attend l’entrée spectaculaire du groupe qui démarre avec une énergie incomparable. L’enthousiasme était au rendez-vous pour les spectateurs. C’est dans une ambiance psychédélique que les artistes envahissent la scène, portant chacun un masque différent, censé impressionner et pétrifier la foule.

Le spectacle s’est déroulé en deux parties : d’abord un show enivrant qui nous transporte dans l’univers du « stup » à travers leur musique et leurs apparences, et en deuxième partie, quelques morceaux  préférés de ce groupe passés par leur DJ.

Le rythme sort d’énormes enceintes et de puissantes basses. La salle illuminée par d’époustouflants jeux de lumière, et pour couronner le tout, un bon échange artiste-public nous fait participer à la prestation en finissant les refrains, en dialoguant avec nous… Un événement qu’il ne fallait pas rater, unique, effrayant, nous transportant dans une autre dimension. Bref, un concert Stupé-fiant ! 

lundi 1 octobre 2012

Interview Radio Jeunes Reims

Nos élèves et leur professeur, Madame Brabant, présentent le projet Elektricity/lycée Libergier sur les ondes de Radio Jeunes Reims (septembre 2012)

Pour télécharger le fichier audio de l'interview, cliquez sur le lien :

http://dl.dropbox.com/u/53822622/interviewRJRLibergierpartenlive2.mp3

jeudi 20 septembre 2012

Interview de Brodinski.

Cet après-midi nous avons eu l'honneur d'interviewer Brodinski qui a été super ! 

- Quel effet ça t'a fait de passer du rôle de spectateur étant jeune au rôle d'artiste actuellement ? 
C'est quelque chose qu'on envisage avec le temps. J'ai très rarement été spectateur. J'ai commencé à faire de la musique très jeune. Avant, je n'étais pas beaucoup sorti voir des concerts ou des DJ. Quand j'ai commencé à faire le DJ,   j'avais 16 ans et je n'avais donc pas encore le droit  d'aller en boîte de nuit.  Artiste, c'est aussi un métier et c'est devenu aujourd'hui mon métier et c'est vraiment très impressionnant.

- Nous savons que tu as connu les débuts du festival, d'après toi a-t-il 
évolué ? Et comment ? 
Bien évidemment ça fait 10 ans aujourd'hui que le festival existe et c'est une belle année en plus il fait beau! (rires). Tout va bien sur un cadre magnifique du festival, le parvis de la cathédrale qui est quelque chose qu'on n'avait pas au début...C'était tout petit, c'était moi qui distribuait les tickets quand j'avais 15 ans, les flyers et aujourd'hui être ici et de faire parti de l'histoire du festival,  c'est assez gratifiant.

-Quels rapports entretiens-tu avec le festival ?
On connaît tous les artistes comme Gesaffelstein qui est mon partenaire depuis 2 ans, les Cassius qui sont comme des pères pour nous, des rois de l'électronique. Je parlerai aussi de cette fameuse "scène rémoise" qui regroupe The Shoes, The Bewitched Hands qui ont joué hier soir, Yuksek  avec qui je jouerai ce soir et qui a fait l'after d'hier soir au Palais du Tau. Ça crée des liens entre artistes, forcément. On fait tous des choses différentes, et on sait qu'on peut se rencontrer sur ce festival, jouer devant 5000 personnes, et passer du bon temps. 

-Pourquoi c'est important pour toi de créer ton label? 
Quand on signe avec un label on ne pense pas aller dans d'autres labels. Avec mon propre label, je n'ai pas de délai, je peux sortir mes albums quand j'en ai envie. Et avoir mon propre label me permet aussi d'aider les amis en qui je crois.

- Quel est l'artiste que tu préfères dans le festival cette année ?Je dirais Gesaffelstein. C'est mon partenaire et je suis très content qu'il soit là ce soir. Je lui ai fait une haie d'honneur devant cette magnifique cathédrale et je pense que ce sera un moment mémorable.

-Pour finir, qu'écoutais-tu comme musique au lycée ? 
A peu près la même chose qu'aujourd'hui, c'est à dire tout ce qui est électronique mais j'ai également une grosse culture du rap, le rap américain, qui est mon inspiration première. Ça m'arrive d'en jouer mais c'est très rare. Ce soir j'en jouerai sûrement un peu au Palais du Tau. J'aime aussi beaucoup le spectre, ça ressort énormément de choses et c'est pour ça que j'aime cette musique. J'ai besoin d'écouter beaucoup de nouvelles musiques tous les jours, ça me donne beaucoup d'idées et d'inspiration. Donc le rap américain et le spectre sont vraiment mes  deux styles musicaux de prédilection avec l'électronique.

    

dimanche 16 septembre 2012

Photos des balances du 29 septembre

                                                                           
                                                                                                                             © Tiffanie. L

                                                          ©Tiffanie. L

                                                                                           © Tiffanie. L

samedi 15 septembre 2012

Patrick, chef de la sécurité, samedi 29 septembre

Le grand soir est arrivé, dernier concert de la semaine, les préparatifs se mettent en route. Nous avons eu le plaisir de rencontrer Patrick, qui a accepté de nous accorder quelques minutes.

En tant que chef de la sécurité, il est chargé du bon déroulement du festival…
La gestion du public n’est pas toujours évidente, il faut gérer l’alcoolémie, la consommation de stupéfiants et l’agressivité de certains. Pour limiter les dégâts, les agents de sécurité effectuent des palpations à chaque entrée et mettent en place des zones sécurisées. Malgré tous ces dispositifs, ils sont parfois amenés à appeler la police.
Lors des concerts, la principale tâche de l’équipe est d’observer le comportement du public, quelque fois agité et d’empêcher tout débordement…
En début de carrière Patrick était portier de discothèque, avant que la loi n'impose d'avoir une carte professionnelle pour cette fonction. Il a donc du passer un diplôme de sécurité.




Merci aux 44 agents qui seront présents ce soir !

vendredi 14 septembre 2012

Rencontre avec Ben, des Bewitched Hands


Interview de Ben des Bewitched hands :

14h45 

<! fPourquoi ce nom de groupe ?
<!  Parce que ça veut dire « mains ensorcelées » et que, à la base, c’était plus collectif, on était une dizaine de personnes et on faisait de la musique un peu folk/psychédélique.

  > Qu’est-ce qui vous a amené à travailler ensemble ? Comment vous êtes-vous rencontrés ?
<!- On se connait tous depuis le lycée. Par contre, on avait tous des groupes séparés. Un soir lors d’une carte blanche de Sébastien Adam qui est un des guitaristes du groupe, il nous a tous invités à venir jouer avec lui pour un concert, on s’est mis à jouer tous ensemble les morceaux de chacun et de là sont nés les « Bewitched ».

<!--Et en parlant de votre groupe, y’a-t-il un leader  ?
<!-  Non, il n’y a pas de leader.

<!--Est-il facile de travailler à 6 sur un album ?
<!--Oui, on se connaît tous depuis notre adolescence et donc on a l’habitude de travailler ensemble. Chacun ramène des morceaux, on les écoute ensemble et si ça plaît, on les travaille à 6.

<!>Comment avez-vous travaillé sur votre dernier album ? Quelles ont été vos inspirations ?
<!- Pour les inspirations, on fait tous de la musique depuis 15 ans. Maintenant nous en avons 30 ans, et cela fait déjà 15 ans qu’on écoute plein de musique. Donc, l’inspiration, c’est naturel. Après, on a bossé avec Julien Delfault qui a produit le disque et qui a notamment travaillé avec Phoenix.

<  >Et pourquoi être partis dans un délire mystico-vampirique ?
<! >En fait, ce n’est pas fait exprès. En même temps, ça tombe bien parce que entre notre nom qui signifie « Les mains ensorcelées », la pochette de l’album où quelqu’un se découpe une jambe et la musique qui est un peu psyché, tout cela s’emboîte finalement assez naturellement. Ce n’est pas volontaire, ça s’est fait comme ça, d’où une chanson éponyme qui s’appelle « Vampiric Way ».

<!- Pour parler du festival, quels sont vos ressentis pour cette 10ème édition, et qu’est-ce que cela vous fait de jouer devant la cathédrale ?
<!>Tout d’abord, on est content de jouer pour les 10 ans d’Elektricity. En plus, c’est un festival qui a été créé par un ami qui s’appelle Pierre-Alexandre (Yuksek). On joue à la maison, c’est la sortie de notre album, c’est une grosse date, on est super contents et impatient !

Merci à Ben de nous avoir consacré un peu de son temps !







jeudi 13 septembre 2012

Soirée du 27 : Chassol, Alice Lewis, Thomas Azier et Woodkid


Le 27 septembre, grosse soirée, avec Chassol et son invitée surprise Alice Lewis suivie de Thomas Azier, et Woodkid pour finir qui a embrasé la scène et surtout le public !
Alice Lewis a commencé dans une ambiance cool et chaleureuse, une voix poétique. Une découverte pour la plupart d’entre nous et finalement une révélation. Cette chanteuse nous a vraiment séduit. Puis Thomas Azier dans un style rétro avec un éclairage d’enfer et des ambiances chaudes, une tonalité plus puissante, envahissante.  Les musiciens faisaient corps avec leurs instruments. Enfin le choc !  Woodkid ! 

Des percussions, des cuivres, 8 personnes sur scène ! Enorme show ! Un éclairage qui envoie du lourd. Une sensation très rythmée dans une ambiance plutôt mystique. Woodkid, c’est de la musique, de la vidéo, une recherche scénographique impressionnante qui a enflammé la foule.
Un spectacle mémorable !  
© Badra N.

    Une soirée grandiose qui a tenu ses promesses.  

mercredi 12 septembre 2012

Rencontre avec Marion, chargée de production


Jeudi après-midi, notre groupe est parti réaliser l'interview de Marion, la chargée de production.
 
Elle nous a expliqué son rôle au sein de la Cartonnerie qui se décompose en deux parties: tour manager et organisatrice de concert. Tour manager consiste à gérer les déplacements des artistes: prendre en charge l'achat des billets de train ou d'avion, réservations des hôtels, répondre à leurs demandes même les plus farfelues! De plus, Marion organise le travail de tout le personnel, elle s'occupe également du matériel toujours dans le but de satisfaire au mieux les besoins des artistes.

Le jour du concert, Marion repère les lieux: la salle et le matériel, les loges. C'est l'aboutissement de plusieurs mois de préparation et d'investissement. Marion est passionnée par son métier même si elle rencontre un certain nombre de difficultés. Il est parfois compliqué pour elle de gérer les humeurs de chacun et de concilier les envies de tout le monde. Enfin, elle doit aussi d'anticiper les aléas de la météo.
Merci à Marion pour sa gentillesse, sa disponibilité et sa décontraction.


© Léna C.

mardi 11 septembre 2012

Rencontre avec Fish



Dans l’après-midi du jeudi 27, nous avons rencontré le directeur technique de la cartonnerie, Fish.
Chargé de l’aménagement du site, il s’occupe également de tout ce qui concerne l’aspect scénographique : technique son et lumière mais aussi de la sécurité surtout lors d’un grand festival comme Elektricity. Au début, rien ne le destinait à travailler dans le domaine de la musique et il est devenu musicien par la force des choses. Ceci dit, la musique était quand même l’une de ses passions dont il a fait son métier. Certes, il présente beaucoup de contraintes comme le fait d’y consacrer beaucoup de son temps personnel, d’avoir des horaires difficiles et  aussi une peur omniprésente pour la sécurité du public. Avant d’arriver au stade de directeur technique , il a commencé en bas de l’échelle puis, est devenu intermittent du spectacle .
Enfin,  Fish nous recommande  fortement d’aller voir les « Bewitched Hands » vendredi soir, car ils préparent quelque chose de vraiment cool et original. Pour en savoir plus, on vous laisse faire le déplacement…

© Crystal B.